Notre histoire

Avant 2002, il existait dans l’ouest du centre-ville quelques tables de concertation sectorielles dont le Regroupement des services aux aînés-centre-ville, le Forum jeunesse, la Table des centres de la petite enfance, le comité de direction jeunesse, une table des groupes travaillant auprès des femmes dans le territoire du CLSC Métro et une table en itinérance. C’étaient des tables de concertation ou d’information et elles ne regroupaient que des organismes communautaires ou des établissements publics. Hormis la table de concertation en itinérance, elles avaient pour base de rassemblement le territoire du CLSC Métro (lequel inclut l’arrondissement de Westmount, le centre-ville ouest et le « Ghetto » McGill) et non un territoire déterminé géographiquement.

Ces tables se concentraient sur certains thèmes et ont constaté des limites dans leur capacité d’agir sur des sujets plus globaux concernant la qualité de vie au centre-ville. L’idée de développer une table de quartier germait dans plusieurs têtes depuis quelques temps. Le Forum jeunesse en caressait l’idée en vue de réaliser certains projets de grande envergure qui dépassaient son mandat et qu’il n’avait pas les ressources pour mettre sur pied.

Le Sommet de la Ville de Montréal, tenu en mai et juin 2002, a été l’occasion de rassembler les organismes communautaires du district Peter-McGill, tous secteurs d’intervention confondus, et leur a permis de définir collectivement les priorités et les besoins dans le district. Les besoins alors identifiés et le fait que très peu d’organismes du district avaient été invités à se prononcer lors du sommet ont incité les organismes présents à se grouper afin de faire valoir leur point de vue, de coordonner leurs actions et d’agir quant aux besoins identifiés.

Un comité de travail a alors été formé en vue de mettre sur pied une table de quartier. La Table Interaction du quartier Peter-McGill fut incorporée en décembre 2002 et tint son assemblée de fondation en juin 2003.

Depuis, la Table a mené différentes activités de concertation et a permis aux acteurs du milieu de se prononcer d’une seule et même voix sur des sujets liés à l’urbanisme, au logement social, à l’inclusion sociale, à la sécurité urbaine, aux espaces verts, à la propreté, à la place des familles et à l’apaisement de la circulation.